2 - Harpe-psaltérion (rote)

 

L'âne-qui-vielle

 

 

Portail ouest, dit royal,

tour sud,

côté sud

 

A l'origine cet instrument fut appelé harpe-psaltérion.

L'inscription rote, trouvée à Moissac au-dessus de cet instrument, a fait choisir ce nom.

 

 


Commande :

 

 2014

 

Livraison :

 

2015

 

Luthier :

 

Yves d'Arcizas

Yves d'Arcizas avec l'âne-qui-vielle.

 Voir la représentation dans la cathédrale 

 

Entendre l'instrument restitué

 

 

 


 

 
Le relevé a été effectué avec John Wright et Claude Bioley en avril 2013.

Depuis l'échafaudage l'instrument apparaît de taille naturelle.

Ses dimensions de 30 x 60 cm correspondent à un double carré et ont été retenues pour la construction (soit 1 pied de 30 cm). L'arc de la caisse centrale d'ouverture 40 cm, est en proportion de quinte.

Les deux faces sculptées derrière les pattes aujourd'hui brisées, sont assez schématiques et présentent des différences; cette dissymétrie, absente de la majorité du corpus iconographique, n'a pas été conservée sauf pour le dessin des ouies.

Le détail des sillets du sommier a été repris sur l'instrument du portail ouest.

L'instrument a été construit en tilleul. La caisse verticale sculptée dans la masse avec un fond rapporté est solidarisée au sommier par 2 tenons et mortaises. L'assemblage des tables sur la courbe centrale chantournée, comme leur encastrement dans la caisse et le sommier, ont été tarabiscotés à 45°.

Finition huilée-cirée.

Il compte deux plans de seize cordes de boyau nu non-rectifié, montés sur chevilles et boutons de buis, accordés à l'unisson.

Accord proposé pour un La4 440 Hz : do si sib la4 sol fa mi RÉ DO SI LA3 G FA MI RÉ DO.

Yves d'Arcizas

     
     



 

 

 

 

 

 
   

 

     
   
   

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